Biologie des requins

La biologie du requin. Les requins ont une biologie particulière, notamment reproductive, qui les rapproche plus des mammifères que des autres poissons ! Ils ont une croissante lente, une maturité sexuelle tardive (plusieurs années) et un faible potentiel reproductif. En effet, s’il existe quelques groupes de requins ovipares (comme les roussettes), la plupart des requins sont vivipares, c’est-à-dire que les petits se développent à l’intérieur des utérus maternels, à partir de leurs propres réserves vitellines (ovoviviparité), ou bien ils sont nourris par la mère au moyen d’une structure placentaire (stricto sensu). Du fait de cette viviparité, la fécondité est relativement faible, car dépendant de la taille de la mère. Les portées varient de un à quelques dizaines de petits par an. Le requin le plus prolifique est le requin-baleine avec des portées maximales d’environ 300 petits. À l’opposé, nombre de requins ne font qu’un ou deux petits par an. Les périodes de gestation sont longues : plusieurs mois, et jusqu’à deux ans pour l’aiguillat. Toutes ces caractéristiques font que les requins sont très fragiles à la surexploitation, car quand une femelle gravide est pêchée, ses petits sont aussi pêchés et ne peuvent donc plus contribuer à maintenir la population.

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